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31.08.2007
Réduire le nombre de fonctionnaires
Sous le titre, Nicolas Sarkozy veut toujours réduire le nombre de fonctionnaires, la colonne de Claire Guélaud, dans Le Monde, nous donne une indication chiffrée des objectifs du gouvernement, ministère par ministère. La réflexion sur le nombre de fonctionnaires, et sur le poids du service
public dans notre économie, ne me gène pas, car il y a dans la fonction publique un énorme poids purement administratif, au niveau national, dans les ministères ou territorial, dans les CCI, les Conseil Généraux et Régionaux. Nous avons vu certaines structures territoriales passer de 100 employés à plus de 1000, en juste quelques années! (je sais il y a aussi eu transfert de responsabilités). Nous avons vu des conseils régionaux qui sont devenus des énormes machines administratives et dont les présidents ont des cabinets dignes des plus gros ministères. En d’autres termes, il y a en France d'énormes duplications de ressources dans l'administration et la redistribution de la richesse nationale. Ca n'enlève rien à la valeur des gens qui y travaillent, mais ça devient un problème pour notre société.
Cependant, l’option des quotas de non remplacement des personnels partant à la retraite n’est pas le
bonne approche. J’ai vécu ça dans les grands groupes industriels américains : on demande aux filiales de réduire la masse salariale de 10%, et beaucoup de dirigeants s’empressent de supprimer des postes de techniciens, de vendeurs etc… bref des postes en bas de l’échelle des salaires, des postes de personnels qui sont au contact des clients, plutôt que de supprimer des postes d’administrateurs. C’est un peu normal car ces « administrateurs » de l’entreprise ont trop de travail pour mettre en place la « restructuration » de la filiale. Le résultat final est catastrophique car le service et la capacité de réaction de l’entreprise sont mis en danger, la situation financière se dégrade encore plus.
C’est la même chose pour le service public quand on parle de quotas de non remplacement. Il ne faut pas oublier qu’il y a des fonctionnaires qui garantissent les Services pour le Public, les enseignants, les personnels de santé, les employés de la poste, ou de la police nationale etc.. qui ont de moins en moins de moyens pour travailler, qui voient l'image de leur profession, et le service qu’ils rendent à la société, se dégrader d’année en année. Bref il y a des domaines ou l’administration française ne peut se permettre de réduire les effectifs sans mettre en danger le Service Public et l’approche des quotas de non remplacement ne fait qu’aggraver la situation.
18:19 Publié dans Finances Publiques | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : nombre de fonctionnaires, service public, Sarkozy
30.08.2007
Le lavage de cerveaux en Liberté !
Je vous signale un Très Bon article dans le.monde-diplomatique, sur la fabrication et la manipulation de l’opinion publique.
Je fais le lien avec mon billet sur l’Irak… Qui se souvient aujourd’hui que l’Irak était un des grands pays de Mésopotamie ? Qui se souvient de ses grandes universités, de ses hôpitaux modernes ?, de son économie stable ? A la façon george-orwell, ce pays là n’a jamais existé.
Au cours de ma recherche sur le billet précédent, je suis tombé sur la définition de
la guerre en Irak dans l’encyclopédie en ligne wikipedia! Cet article "encyclopédique" nous parle, à deux reprises, du 11 septembre (rien à voir avec l’Irak), et à deux reprises de Ben Laden (rien à voir avec l’Irak), mais pas une seule fois il est question d’Armes de Destruction Massive . Comme si toute cette hystérie artificielle sur les risques de prolifération etc.. n’avait jamais existé !
Cela ne devrait surprendre personne d’apprendre que la CIA corrige régulièrement les articles de l’encyclopédie en ligne.
21:00 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Irak, Orwell, 1984, Lavage de Cerveau, George Orwell 1984
29.08.2007
Et si nous étions les témoins de la fin d’une ère d’exceptionnelle prospérité ? SUITE et FIN…
La caractéristique d’une bulle spéculative est d'être niée par l’ensemble des analystes qui ont le nez dessus, pratiquement jusqu'à sa désintégration. Maintenant qu’il est officiellement question de 1 à 3 millions d’Américains qui pourraient perdre leur logement, pour cause de sur-endettement immobilier, les journaux financiers acceptent enfin de parler de « bulle immobilière ». Pourtant ils refusent toujours de reconnaître la source du problème, l’explosion du crédit facile, et sont encore en train de débattre de « la possibilité de contagion » vers l’économie réelle. Voyons donc si il n’y a pas d’autres aspects de cette bulle générale du crédit qui vont toucher nos économies occidentales.
Nous savons que le crédit à la consommation se développe rapidement en Europe et outre-atlantique, mais j’ai appris récemment qu’il y avait plus de 660 millions de cartes de crédits
utilisées aux Etats Unis, le double du nombre de cartes du début des années 90, qui était de 381 millions. C’est une moyenne de 3.2 carte de crédit par adulte ! C’est surtout un crédit à la consommation cumulé qui était de 338 milliards de dollars en 1990 et qui est passé à 1700 milliards de dollars aujourd’hui ! Comment s’en étonner quand les programmes marketing des grandes banques vous envoient par la poste des lignes de crédits que vous n’aviez même pas demandé ! Les américains ont donc pu nourrir leur démon du shopping, à crédit. La crise immobilière a changé les choses et la consommation des ménages devrait montrer des signes de faiblesse dans les mois à venir mais l’utilisation de la carte de crédit continue d’augmenter. Surpris par la réalité des taux ajustables dans un marché en crise, de nombreuses familles américaines préfèrent utiliser leur carte de crédit pour rembourser les mensualités de leur crédit immobilier plutôt que de voir leur domicile saisi ! En repoussant ainsi l’échéance ils espèrent se maintenir à flots jusqu’à ce que le marché immobilier reparte à la hausse, mais ils ne voient pas qu’ils transfèrent leur dette vers des crédits à taux encore plus destructeurs.
Du coté des entreprises, la bulle du crédit a généré les mêmes excès sur le marché des LBO
(Leveraged Buy Out), ces opérations à effet de levier, qui consistent à acheter une entreprise à crédit, puis à se faire rembourser par cette dernière grâce au versement de généreux dividendes. Aujourd'hui, la rumeur du monde de l’argent, veut que « plus aucune banque n'accepte de financer de LBO ». Le risque n’est plus à la mode et christine_lagarde s’en inquiète, "Je ne voudrais pas qu'au passage de la crise, les banques en profitent pour durcir les conditions d'octroi du crédit que les entreprises se trouvent en difficulté", a-t-elle expliqué la semaine dernière.
Mais là où la bulle du crédit a atteint vraiment la démesure, c’est dans le domaine de la dette publique. Malgré des infrastructures vieillissantes (ponts, écoles, hôpitaux) la dette fédérale américaine atteint les 9000 milliards de dollars. (de l’ordre de 1200 milliards d’euros pour la France). Le chiffre est si gigantesque qu’il ne veut plus rien dire.
Ce qui est intéressant dans le modèle américain c’est que la loi fixe la limite de l’endettement de l’Etat Fédéral. Mais tous les 18 mois quand ils s’approchent de la limite fatidique, la Maison Blanche va devant le congrès et demande une augmentation de la limite d’endettement, en leur disant : « c’est ça ou bien la cessation de payement ». La limite était fixée à 7400 milliards de dollars jusqu’en octobre 2004, elle est passée à 8200 milliards de dollars et cette limite fut atteinte en mars 2006. Le dernier vote du congrès (après s’être fait tirer l’oreille) place la nouvelle limite à 9000 milliards de dollars.. aujourd’hui nous y sommes presque ! c’est 800 milliards de plus en 1 an!
Au delà du chiffre démesuré, il y a un aspect aggravant à ce laxisme budgétaire. La part de la dette détenue en réserves stratégiques de pays étrangers est en constante augmentation, 4000 milliards détenus par des gouvernements étrangers, alors que la rendement de cette dette ce détériore.
Que se passera t’il le jour où les pays asiatiques et les pays du golfe décideront que les Bonds du Trésor américains ne sont plus aussi sûrs et rentables qu’on le pensait ?!
Cette crise financière qui se développe est une véritable crise géopolitique globale, soyez en sûr !
Tous les cent ou deux cent ans, dans nos civilisations occidentales il se produit une énorme transformation de la société. En quelques dizaines d’années tout change, les institutions, les valeurs, les règles. Et la génération qui arrive après la « révolution » ne peut même pas imaginer le monde dans lequel vivait leurs grands-parents.
Les grands déséquilibres, économiques, financiers, démographiques, qui existent aujourd’hui ne peuvent pas durer plus loin que la génération actuelle. Il vont se résorber, soit par une crise majeure, comme c’est souvent le cas, soit de façon plus contrôlée, comme l’espèrent les « grands argentiers » de ce monde. Quoi qu’il en soit, les ajustements à venir, vont avoir un impact important sur la vie quotidienne de millions de familles en Europe et en Amérique du nord.
La question intéressante aujourd’hui c’est : Comment s’y préparer ? et surtout comment y répondre au niveau local ? Plus sur ça, dans une nouvelle série de billets économiques.
billets précédents http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/1...
et là: http://laurentgrandsimon.hautetfort.com/archive/2007/08/1...
08:44 Publié dans Finances Publiques | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Crise, Finances, Géopolitique, Subprime
24.08.2007
L’Ardiden et La Semaine des Pyrénées
Je n’ai fait aucun commentaire sur le premier article de La Semaine, à propos du rapport de la
MEEF, car il n’y avait pas grand chose à ajouter. Bien sûr le titre était accrocheur, pour faire vendre du papier, mais le contenu de l’article n’était que du « copié – collé » depuis le texte du rapport lui même. Il n’y avait ni analyse, ni développement de l’information, donc pas de quoi polémiquer.
La réponse des présidents de SIVOM et de Régie, dans La Semaine d’hier, est beaucoup plus intéressante car elle apporte des compléments d’information qui permettent de mettre les chiffres dans leur contexte. Cela ne change rien au fait qu’il y ait un problème financier structurel, qui nous rend plus vulnérable en cas de saison « climatiquement » difficile, mais cela a le mérite de communiquer sur l’ensemble des critères de réflexion et de décision.
Le débat public autours des faits, est pour le bénéfice de tous. Quoi qu’en disent certains, si ce rapport de la MEEF est aujourd’hui dans l’espace public, c’est pour le mieux !
Je pense qu’il est urgent de ne pas paniquer. Avec l’Ardiden, nous avons un outil moderne, même
si il n’est pas directement rentable. Le maintien de ce patrimoine économique passe aujourd’hui par un contrôle sévère des investissements structurels et par un rééquilibrage progressif des comptes. Comme je l’ai dit dans un billet précédent, la survie de notre station peut se réaliser sans Cauterets, mais je suis de ceux qui pensent que le développement réussi de l’Ardiden passe obligatoirement par une collaboration avec Cauterets ou d’autres régies.
16:45 Publié dans Finances Publiques | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Luz, Luz Ardiden, Ski, Station de ski, Finances publiques
22.08.2007
Irak
Pendant la campagne, pour l’élection présidentielle, je disais à un Sarkosyste, et néanmoins ami,
« Voter Sarko, c’est voter pour que des militaires Français aillent se faire tuer en Irak pour protéger l’exploitation illégale du pétrole Irakien par des compagnies pétrolière américaines ». La réponse a été directe « mais non, tu ne comprends rien ça c’est de la propagande de gauche, Sarko n’enverra jamais l’armée Française en Irak, arrête de mentir ! »
Aujourd’hui, quelques mois après l’élection de Monsieur Sarkozy, notre
Ministre (en titre seulement) des Affaires Etrangères se déplace en Iraq et nous balance de la propagande officielle de l’administration Bush ! « L'Irak n'était pas très satisfait de la position de la France sous Chirac » ! Et dire que ce même Chirac avait créé la chaîne d’info france24, pour contre la propagande Anglo-saxone ! Il doit s’en retourner dans sa tombe.. oouups ! c’est vrai ! il n’est pas mort!
Notre cher Ministre et Condeleezza Rice auraient même déjà évoqué « une éventuelle formation des
cadres militaires Irakiens par des officiers Français » (Source : Le Canard d’aujourd’hui). En 2004 les troupes espagnoles ont quitté l’Irak, en 2005 ce sont les Japonais qui ont plié bagages, les Italiens sont partis en 2006 et en 2007 les Anglais préparent leur retrait de la région de Bassora. Tous ces militaires sont remplacés par des mercenaires venus de pays en développement, mais demain, des militaires Français vont certainement venir se joindre à ce fiasco inexcusable. Cette occupation aillant perdu toute légitimité, le clan Bush fait appel à leur nouvel ami Nicolas, qui s’empresse de plaire !
Ceci n’ayant rien à voir avec cela.. Le groupe français Total annonce sa nouvelle collaboration avec l’américain Chevron pour l’exploitation des champs pétroliers iraquiens . Champs pétroliers, dont il est rarement question dans les journaux télévisés américains, ou même français.
21:15 Publié dans International | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Iraq, Kouchner, Rice, France, Politique
19.08.2007
Et si nous étions les témoins de la fin d’une ère d’exceptionnelle prospérité ? SUITE…
"Imbalance or abnormality is never so dangerous as when it is widely perceived or accepted as being normal."
« Un déséquilibre anormal n’est jamais aussi dangereux que quand il est généralement perçu et accepté comme normal. »
En ce week-end de post-intervention de la réserve fédérale et de remontée des cours des
principales places boursières, le débat sur les risques de contagion du monde de la finance vers la « vraie économie » est toujours d’actualité. Ce débat est complètement absurde, car le problème provient de la « vraie économie » . La crise des prêts sub-primes n’est que le symptôme d’une crise économique déjà bien réelle pour les ménages américains. Quand on parle de un-million-et-demi-de-maisons-saisies, c’est un million et demi de familles américaines qui vont perdre leur maison, car les remboursements d’emprunts sont trop hauts. Pour ces familles la crise n’est pas à Wall Street, elle est au bout de leur rue! A San-Bernardino en Californie, par exemple, du 1er Janvier au 30 Juin 2007, pas moins de 41 351 maisons ont été saisies ! Il s’agit de une maison sur 33. Imaginez que une maison sur 33 soit saisie dans votre village ou dans votre petite ville ! En Californie les prix avaient flambé et il fallait s’attendre à un retournement de conjoncture, mais du coté de Détroit les déboires de Général Motors et des autres constructeurs auto américains avaient maintenu le prix de l’immobilier à des niveaux raisonnables. Pourtant, dans les quartiers modestes de Détroit, pendant le premier semestre 2007, c’est 28 705 maisons qui ont été saisies ! Il s’agit d’une maison sur 29 !!. Quant à l’expert qui disait sur LCI la semaine dernière que « Cette "crise" n est qu’une turbulence qui se dissipera bien vite, dés que les journaux trouveront autre chose a se mettre sous la dent », il devrait dire ça aux centaines de milliers de familles qui sont en train de perdre leur maison. L’impact sur le marché des biens d’équipement de la maison, sur le marché des loisirs se fait déjà sentir, en ce qui concerne les marché de l’emploi ce n’est plus qu’une question de temps. Monsieur de Castries ne fait que son boulot de patron du Groupe AXA (qui a par ailleurs gelé les remboursements pour ses fonds de placements) quand il dit « qu’il ne croit pas que les turbulences provoquées sur les marchés financiers par la crise des emprunts à risque américains ait un effet majeur sur la croissance mondiale ». Le problème c’est qu’il n’y a plus grand monde pour croire vraiment au ton rassurant des grands chefs financiers, publics ou privés. Si on cessait de manipuler les grands agrégats de croissance et d’inflation on verrait que l’économie américaine est déjà entrée en récession !
Je vous laisse avec ce graphe particulièrement intéressant (mais peu lisible), qui est le fruit du travail d’un économiste de Yale qui s’appelle Robert J. Shiller. L’économiste a compilé le prix moyen d’une maison ajusté en fonction de l’inflation, sur une période de 100 ans. Il nous donne l’évolution du prix moyen, en dollars constants, d’une maison aux Etats Unis, depuis 1890 !

« Un déséquilibre anormal n’est jamais aussi dangereux que quand il est généralement perçu et accepté comme normal. » Nous ne retrouverons l’équilibre de long terme qu’après être passé, soit par une période de très forte inflation, soit par une période de forte baisse du prix de l’immobilier.
Dans le prochain billet ce cette série, nous parlerons de la croissance de la masse monétaire et de la dette publique.
15:25 Publié dans Finances Publiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bulle crédit, crise, immobilier, subprime
18.08.2007
La vie
Don't be afraid your life will end; be afraid that it will never begin.
23:19 Publié dans Les Mots des Grands | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la vie, philo
16.08.2007
Nouvelle Loi sur le droit de grève
Si ça ressemble à de la démagogie, si ça a la couleur de la démagogie et si ça sonne comme de la démagogie .. c’est sûrement de la démagogie !
Reprendre le discours des syndicats, avec les même phrases creuses, comme le font de nombreux élus socialistes aujourd’hui, ça montre bien que le PS n’a plus aucune connections avec la réalité de la vie des Français !. C’est un parti de fonctionnaires, pour les fonctionnaires, dont le discours s’adresse exclusivement aux syndicalistes et aux militants socialistes. Quand vont ils commencer à parler à TOUS les Français ?
Si 800 grévistes refusent de donner 48H de préavis, car ça réduirait leur capacité de nuisance. Quand ils arrivent à complètement bloquer 2 millions de voyageurs, ils ne peuvent pas ensuite nous dire que c’est la faute des patrons. Les Français n’achètent plus ce genre de discours ! Et ils vont l’acheter de moins en moins ! « Mais vous ne comprenez pas, c’est pour votre bien qu’on vous gâche la vie, 4 fois par an » ! ça a duré … et ça nous a donné Sarko .
Pour ce qui est de l’opposition au vote à bulletin secret, ça devient carrément grotesque ! Le VOTE A BULLETIN SECRET est le SEUL vote démocratique qui existe ! On peut le tourner de toutes les façons que l’on veut, que ça plaise ou non aux syndicats, le vote à bulletin secret C’EST la démocratie ! Au nom de quel principe est ce que l’employé n’aurait pas le droit de voter à bulletin secret Pour ou Contre une grève ?
La question qui se pose est la suivante :
Est ce parceque nous avons un gouvernement Sarkozy, qu’il va y avoir un Service Minimum dans les transports ?
Ou bien
Est ce parceque les Français en ont ras-le-bol des grèves frivoles et à répétitions, que nous avons un gouvernement Sarkozy ?
13:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : service minimum, grève, syndicats, sarkozy
15.08.2007
Université d'été...
Comme chaque année depuis deux ou trois ans, l’université d’été du PRG se tiendra à Ramatuelle, les 14, 15 et 16 Septembre.
Avis aux amateurs… Plus d’information ici.
20:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ramatuelle, PRG, Radicaux, Université d'été
Le Danger ! version lg d’un texte de Franck Biancheri
Le danger, c’est quand la figure du Chef, sa volonté, son énergie, éclipsent l’aptitude à réfléchir, le sens du discernement, du citoyen. Ce même citoyen va se convaincre qu’il n’est pas dupe des travers du « chef », mais que les éléments négatifs du discours officiel ne seront jamais vraiment appliqués, ils sont là juste pour manipuler les incultes, les myopes, les idiots… bref les autres.
Le danger, c’est quand les journalistes pensent le contraire de ce qu’ils écrivent ou disent, car c’est en privé de savoir et en public de ne rien dire.
12:15 Publié dans Tribune Publique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pouvoir, danger, société, politique




