28.03.2008

Le Politest

Les questions du Politest n'ont pas changé depuis des mois... mais cela reste un petit test amusant.

www.politest.fr

 Mon résultat en Janvier 2007 est le suivant:

 

Vous vous situez plutôt à gauche.

Les partis dont vous êtes le plus proche (dans l'ordre) :

1. le Parti Radical de Gauche (PRG)
   
2. le Parti Socialiste (l'aile droite du Parti Socialiste)
   

Le(s) parti(s) qui vien(nen)t ensuite :
3. l'UDF
    mais vous êtes plus ouvert sur les questions liées à l'évolution des moeurs.
4. Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT)
    mais vous ne partagez pas la même opinion sur l'Europe.

Bonne Nouvelle dans La Semaine des Pyrénées

Daniel Borderolle a appris qu’il « devait prendre la décision qui sera la meilleure pour tous » et Yvette Nadau a appris que ses problèmes municipaux n’étaient en fait que des problèmes familiaux.  Il semble donc que leurs démarches officielles auprès de la préfecture étaient en fait inutiles, tant mieux.

  Les évènements de ces derniers jours nous ont permis, à nous les Radicaux-de-gauche,  de tester le sens du mot solidarité. Merci à tous.

  J’espère pour ma part que le conseil municipal de Saligos confirmera son vote du 14 mars en réélisant Yvette Nadau à son poste d’adjoint.  On comprendrait mal qu’une dispute familiale puisse influencer le processus démocratique.

  * * *

  En ce qui concerne l’élection municipale de Luz, contrairement à ce que dit Alain Lescoules, il n’y avait  ni « fronde », ni « fédération pour faire tomber », juste une liste d’opposition. Je sais bien que c’est rare à Luz, mais partout ailleurs ça existe, et ça s’appelle: Une liste d’opposition !

22.03.2008

Merci Monsieur Fortassin

C’est avec un peu de retard, mais avec une grande émotion, que j’écris ces quelques lignes pour rendre à François Fortassin, au nom de quelques amis, les hommages qui lui sont dus.

  Le Sénateur Fortassin, a, par ses prises de positions publiques et sa fidélité absolue aux valeurs de laïcité et de solidarité, inspiré nombre d’entre nous à nous engager politiquement.

  Aujourd’hui, le Conseil Général change de président et tourne une page, une belle page d’histoire. Nous souhaitons exprimer notre gratitude à monsieur Fortassin pour s’être, pendant de longues années, livré tout entier à la tache de leader et de modérateur départemental. Peu d’hommes publics oeuvrent avec autant d’affection pour leurs concitoyens, ce qui me donne à espérer que monsieur Fortassin contribuera encore longtemps à la prospérité de notre Département.   

Nous lui exprimons aujourd'hui, nos plus sincères remerciements.

Laurent Grandsimon

17.03.2008

Pas de fraude électorale No 2

Rappel !.  Quoi qu’il se raconte en ville depuis quelques jours, il n’y a rien d’illégal dans le scrutin de l’élection municipale de Luz Saint-Sauveur.  Je n’ai absolument aucune intention de contester la légitimité de l’élection de l’équipe d’Alain Lescoules.

Le résultat est sans équivoque, 55% des électeurs ont voté pour la liste sortante (moyenne de l’ensemble des élus) et notre liste a recueilli 45% des suffrages (moyenne de l’ensemble des battus).  La campagne est terminée, l'élection est gagnée par l'équipe d'Alain Lescoules, passons à autre chose.

J’en appelle à tous nos supporters et amis, s’il vous plait, passons à autre chose.

 

16.03.2008

Résultats Cantonales 2008

 

 

Jacques Béhague

Alain Lescoules

Barèges

118

38

Betpouey

47

41

Chèze

28

21

Esquièze

147

113

Esterre

59

73

Gavarnie

105

24

Gèdre

132

108

Grust

11

22

Luz

358

418

Saligos

33

25

Sassis

30

28

Sazos

44

43

Sers

73

26

Viella

35

35

Viey

15

3

Viscos

24

9

Vizos

8

12

Total

1267

1039

 

55%

45%

Sans commentaires.. j’ai pas pleuré... et j’ai pas fait la fête non plus.

Hommage à Daniel Borderolle

J’écris ces quelques lignes entre les deux tours de l’élection cantonale de Luz.  L’article paraîtra ce dimanche, après la fermeture des urnes.

Je souhaite rendre hommage à la campagne, très digne, menée par Daniel Borderolle dans notre canton.  Daniel ne s’est pas ménagé, il a travaillé autant sur le fond que sur la forme. Avec Yvette, ils sont allés à la rencontre des Toys de toutes tendances et ont partagé une vision pragmatique de notre vallée. 

  Au nom de nombreux amis et en mon nom personnel, je souhaite les remercier pour leur engagement.

  Je ne sais pas qui va gagner dimanche soir, mais quel que soit le résultat, mon candidat ne gagnera pas.

15.03.2008

Second tour des cantonales

Ce Dimanche, VOTEZ !  Votez pour l’homme ou pour le parti, votez pour le programme ou pour la méthode, mais surtout VOTEZ ! 

10.12.2007

De l’importance de réhabiliter la politique

Publié sur ce Blog il y a exactement un an. C'était un de mes tout premiers billets, le 10 Dec 2006!
François Mitterrand aurait dit, « Un professionnel de la politique, même médiocre, l’emportera toujours sur un amateur, même talentueux ».  Il avait absolument raison, et pendant ces trente dernières années, des professionnels de la politique, parfois médiocres, ont gagné élection après élection, ont fait carrière, et ont monopolisé le débat républicain.  Au cours de cette période les Français ont tout connu ; les détournements de fonds, le trucage systématique des marchés publics, les écoutes téléphoniques et les faux bulletins de santé du Président de la République, les combines de la ville de Paris et de ses HLM, les nominations de copinage, les financements occultes des partis politiques par le biais de dizaines d’emplois fictifs ou de fausses factures.
Le discrédit des hommes politiques, un des facteurs principaux de la crise actuelle, est bien illustré par les résultats du sondage CSA - Le Parisien d’octobre 2005.  Cette enquête nous dit que 70% des gens interrogés, ne font pas confiance aux hommes politiques, qui navigueraient entre incompétence, hypocrisie et cynisme.  Ce même sondage montre aussi que 85% des Français pensent que « les hommes politiques sont surtout préoccupés par leur carrière » . 
Pourtant, avons nous vraiment le droit d’en vouloir à toute la classe politique ? Ces hommes et ces femmes, qui travaillent dans l’espace public, pour le bien de leurs communautés, 70 heures par semaines, n’ont ils pas le droit à plus de reconnaissance de la part de leurs administrés ?  Ne sont ils pas eux aussi les victimes d’un système politico-médiatique qui transforme chaque élection en une version sobre du « Survivant de Koh Lanta » avec un zeste de « l’île de la tentation » ? Le système a transformé l’homme politique en marchandise et l’électeur en consommateur.
Nous vivons aujourd’hui dans une société où les identités sociales se réduisent de plus en plus à des parcours ou à des situations individuelles. Les responsables politiques ne trouvent plus les mots pour parler du collectif et les catégories du collectif intéressent de moins en moins les citoyens.  Ces derniers les ignorent pour leur substituer les préoccupations du moment.  La meilleure illustration de ce phénomène, c’est l’échec de Jacques Chirac dans son face à face avec les jeunes sur le plateau de TF1 le 14 avril 2005.  Cet échec repose sur une difficulté démocratique majeure, la difficulté pour ne pas dire l’impossibilité de tenir un discours politique face à des attentes individuelles.  Jacques Chirac a basé son discours sur les valeurs de l’Europe. Un discours de cette nature est complètement inaudible face à des jeunes exposant leurs situations individuelles.
La société a changé, certes,  mais les politiciens doivent aussi accepter leur part de responsabilité dans cette crise.  Ils multiplient les discours haut en couleurs mais faible en substance, plein de slogans commerciaux, pondus par des sociétés de pub.  Un « bon politicien » sait que pour être élu, il doit devenir maître dans l’art de la langue de bois, et toujours attribuer la faute à ses prédécesseurs ou à l’Europe.  Les Français veulent un retour de l’homme politique au sens noble du terme, mais aujourd’hui, ils n’ont que des politiciens professionnels pour les représenter.  Les meilleurs d’entre eux, loin d’être des victimes de la sur-médiatisation, utilisent le système à leur avantage, et font de la politique d’annonce ou de la politique spectacle, chez Drucker, Fogiel ou Ardisson.
Il faut sonner l’alarme car notre démocratie est en train de se noyer dans un océan de dérision et de ressentiment envers nos politiques.  Il faut sonner l’alarme car la crise politique devient petit à petit quelque chose de plus grave, elle devient une crise de l’engagement public. Face à cette mode, du rejet de tout ce qui est politique par les citoyens, qui, d’autre part ,doivent faire face au stress du monde du travail, l’engagement politique devient de plus en plus difficile à justifier. 
Nous devons faire quelque chose, pour combattre ce sentiment de dépossession démocratique qu’ont la plupart des électeurs, et  pour combler le fossé qui sépare les Français de leurs représentants. La réhabilitation du peuple en politique passe par trois conditions préalables.
1/ La première responsabilité revient à l’Etat qui doit absolument mettre en application une loi plus stricte sur le non cumul des mandats, successifs et simultanés.  Les politiciens ne reconnaissent jamais à quel point ils sont « usés », il faut absolument légiférer cet aspect de la vie politique pour que les générations politiques puissent se renouveler.
2/ La seconde responsabilité revient aux élus locaux qui doivent adhérer à la stratégie de débat et de complète transparence dans la phase de prise de décision. Ce sera difficile car c’est souvent « contre nature » pour les hommes et les femmes qui exercent le pouvoir depuis longtemps.  Ils savent que le débat est généralement contre-productif dans le court terme, pourtant il s’agit, à mon avis, d’un passage obligé pour redonner confiance dans le système et recréer la démocratie de proximité.
3/ La troisième responsabilité, et sûrement la plus importante, est celle des citoyens eux-mêmes.  Chacun d’entre nous se doit en effet de reconnaître l’importance et l’aspect courageux de la démarche de tous ceux et toutes celles qui choisissent l’engagement politique.  Il faut faire abstraction de l’environnement affairiste dans lequel baignent les politiques pour montrer de l’indulgence, et même du respect envers ces hommes et ces femmes qui ont le courage de s’exposer pour travailler sans relâche pour leurs communautés.  Même si leur discours est parfois distant et maladroit, nous ne pouvons que respecter et admirer leur engagement et surtout leurs efforts. 
Je vais finir par un petit clin d’œil historique, un peu d’autodérision pour contredire la thèse d’une crise de notre société moderne.  Revenons à l’antiquité pour voir ce qui se disait sur les hommes politiques.  Il y a plus de deux mille ans, Platon disait déjà : « Ceux qui sont trop intelligents pour faire de la politique, sont punis en étant gouvernés par ceux qui sont plus ……. » 

Les gens de l’antiquité, se moquaient déjà des représentants du peuple… mais quand le système démocratique Grec et Le Sénat Romain ont cessé de fonctionner, l’humanité a connu 17 siècles d’empires, de monarchies et autres dictatures avant de redonner la parole au peuple.  Quels que soient les défauts de notre système politique aujourd’hui, il faut absolument le faire vivre.

 

Laurent Grandsimon

 

Flamands - Wallons

1ab39b2a05f34556b26e769161141468.jpgCertains vivent avec le ressentiment si longtemps, qu’ils finissent par ne plus imaginer vivre sans. Pour le maintenir en vie il faut pourtant l’entretenir, aveuglément et parfois contre tout cohérence.  Le ressentiment devient un mode de vie, ou même un confort. C’est un espace où le groupe se sent bien, car s’ils perdaient ce rapport à « l’autre », ils perdraient aussi le sentiment d’être une « élite ».

Communauté contre communauté, religion contre religion, vallée contre vallée et même village contre village !

09.12.2007

Le pouvoir d'un sourire

5f9496eb629cecf71be3a85c47fb5425.jpgC’est un fait bien connu, on ouvre plus de portes, avec un sourire sincère, qu’avec des cris et des coups. Pour vivre et travailler ensemble, dans un canton si diverse, il vaut mieux encourager plus de civilité.  La solidarité ne dérive t’elle pas directement de la gentillesse des gens?  Comme l’écrit  Andre-Comte-Sponville, « La civilité, relève moins de la politique que de la morale, et moins de la morale, que de la politesse. C’est ce qui la rend tellement nécessaire. » Elle ne saurait suffire, certes, mais elle facilite la communication. Certains sourires ouvrent toutes les portes, désarment les plus fortes murailles, en seulement un instant.

 

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Ce philosophe Français a écrit un livre en anglais qui s’appelle «A Short Treatise on Great Virtues», dans lequel il lance une réflexion passionnante.  

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